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vendredi 27 octobre 2017
mercredi 25 octobre 2017
France : Vers une politique assumée de criminalisation des défenseurs des droits des migrants ?
’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (un partenariat FIDH-OMCT) et la Ligue française des droits de l’Homme (LDH) condamnent fermement la multiplication des cas de harcèlement à l’encontre des personnes solidaires et défenseurs des droits des migrants et réfugiés.
Le 2 octobre 2017, le Tribunal de grande instance de Nice a une nouvelle fois condamné un individu pour avoir « aidé l’entrée, la circulation et le séjour irrégulier d’un étranger en France » aux termes de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda). M. Raphaël Faye Prio, étudiant de 19 ans, a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir transporté quatre personnes en situation irrégulière depuis la gare de Saorge au domicile de M. Cédric Herrou, alors que ceux-ci n’avaient pas de toit où passer la nuit.
« L’assistance portée par Cédric Herrou, Pierre-Alain Mannoni, Raphaël Faye Prio et toutes les autres personnes condamnées relevait de la responsabilité des autorités françaises et ne devrait pas être incriminée par celles-ci. Ces personnes ont agi là où les autorités ne le font pas, pour garantir la dignité de personnes migrantes et réfugiées » ont déclaré nos organisations.
Dans une note conjointe publiée aujourd’hui, l’Observatoire et la LDH dénoncent la multiplication des cas de harcèlement et appellent les autorités à garantir une protection efficace contre les poursuites visant des actions « humanitaires et désintéressées » en amendant les dispositions imprécises de l’article L.622-4 du Cedesa ayant donné lieu à des interprétations permettant la poursuite pénale de personnes pour avoir mené des actions « humanitaires et désintéressées ».[1]
samedi 7 octobre 2017
vendredi 29 septembre 2017
Commémoration du 17 octobre 1961 Massacre d’Algériens à PARIS
Mardi
17 octobre 2017 à 17 h 45 :
Rassemblement,
prise de parole unitaire et jeté de fleurs dans la Vilaine.
Passerelle
des Jumelages, quai Chateaubriand, Rennes,
(Bus
et métro : Place de la République).
Mardi
17 octobre à 19 h : Conférence-débat de
Leïla
Sebbar.
Maison des Associations, 6
Cours des Alliés, Rennes
(Bus et métro :
Charles de Gaulle).
et nous
présentera son nouveau roman :
« L’Orient
est rouge »
éd. Elyzad,
2017
Romancière et
nouvelliste, Leïla
Sebbar
est née en 1941, à Aflou (Hauts-plateaux), en Algérie, d’un
père algérien et d’une mère française, instituteurs.
Elle vit en France
depuis l’âge de dix-huit ans. Étudiante, puis professeure de
Lettres, elle est l’auteure d’essais, de critiques littéraires,
de recueils de textes inédits, de nouvelles et de romans.
Leïla Sebbar se
définit comme « une écrivaine dans le siècle – siècle qui
commencerait au milieu du XXe siècle, c’est-à-dire lié à une
histoire particulière, celle de la France et de ses colonies :
guerres de colonisation, de décolonisation, de libération et,
conséquents à cette histoire, tous les effets de déplacement,
d’exode, d’exil et donc de rencontres singulières, entre ceux
qui quittent un pays et ceux du pays d’arrivée.
Ses personnages sont
donc en déplacement. Comment vont-ils vivre?
Comment appréhender
leur propre histoire, leur « roman familial » en relation avec
l’histoire générale ? C’est ce rapport
très fort que l’on ne peut ignorer, entre l’intime et le
politique qu’ [elle] explore. »
Entrée et participation
libres
|
Organisation :
Association de Jumelage Rennes-Sétif,
en partenariat avec :
4 ACG,
AMAZIGH-BREIZH, ARAC35, LDH35, MIR, MVT DE LA PAIX, MRAP35…
|
vendredi 15 septembre 2017
ASYLUM : une pétition européenne, un blog de réflexions et un réseau au cœur de la société civile pour que l’Europe s’ouvre enfin aux réfugiés.
Un collectif d’enseignants rennais a voulu croire dans la capacité
de la culture à changer le visage de l’Europe. En refusant de
faire de la bande-dessinée Asylum (Javier De Isusi – éd.
Rackham) une lecture de plus sur la crise des réfugiés rangée sur
une étagère, ils ont conçu une pétition européenne en cinq
langues, un blog de réflexions et de documentation, et surtout ont
fait le pari de mettre la question de l’asile au cœur de l’espace
public à travers le Réseau Asylum.
Le principe est simple : demander à chaque acteur du monde de
la culture (une libraire, un musée, un théâtre, un cinéma d’art
et d’essai, un éditeur…), de l’éducation (un centre de
formation, le CVL d’un lycée, une université) et de la vie
associative (une MJC, un centre social, une association d’aide aux
migrants) de faire le grand saut de l’engagement humaniste en
s’affichant du même signe de ralliement Asylum pour exiger
de l’Europe une véritable hospitalité politique envers les
réfugiés. Une initiative citoyenne collective pour répondre à
l’urgence du secours et sortir enfin l’Europe de ses cendres.
Facebook : @lucioles.Asylum
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